Caramel
20 mars, 2008
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“A mon Beyrouth”
Ainsi se termine le premier film de la réalisatrice libanaise, Nadine Labaki: par un hommage, par un avertissement. Car ici, point de belles caisses au volant desquelles s’exhibent Roméos bling bling ou Juliettes écervelées. Ici, point de femmes en tchador, toutes émoustillées devant le turban so sexy de Nasrallah ( tawil 3omrak ya siyyed!), ou de barbus crachant à la face de l’Occident (yirkhib baytak ya Geourge!). Caramel n’est pas un film politique, jetez donc aux ordures vos diatribes acides et autres préjugés confessionnels ou politiques, et suivez ces deux recommandations: Lisez la suite de cette entrée »